Le projet Trans-faire débute pour une troisième année avec dix nouveaux participants. Ces derniers visent à améliorer leur employabilité. Ils mettront la main à la terre pour produire des légumes biologiques, des poulets de grain et des oeufs destinés aux comptoirs alimentaires Du cœur aux ventres de St-Jean-de-Matha et de la Haute-Matawinie de St-Michel-des-Saints.

Première rangée, de gauche à droite: Serge Savoie, intervenant, Hélène Gingras, coordonnatrice, Sébastien Dupuis, Francis Germain De Grand Maison, Cédric Héroux, Maxime Lebeau Laroche, participants, Carolle Bibeau, Emploi-Québec et Catherine Jean Lachance, participante. Deuxième rangée: Michaël Lajoie, Alain Junior Michelin, Maxime Généreux, Yan Teasdale Winter, participants, Sylvie Forest, CJE Matawinie, Line Coutu, Caisse populaire Desjardins du Sud de la Matawinie, Marcel Johnson, Service Canada.
Le projet Trans-faire développera les habilités professionnelles et personnelles des participants âgés de 16 à 30 ans. Ils auront de meilleures possibilités d’intégrer le marché de l’emploi avec en poche un curriculum vitae rempli d’expériences enrichissantes et avec une routine de vie du monde du travail.
Développement professionnel
L’expérience de travail du projet Trans-faire est agricole. Le projet propose des travaux reliés à l’entretien d’une ferme, à la culture maraîchère, à la transformation des aliments et à l’élevage avicole. Des formations en menuiserie et en secourisme seront offertes. Les participants pourront réaliser une démarche en orientation et un stage d’exploration en milieu de travail.
Développement personnel
Le projet souhaite que ses participants grandissent et prennent leur avenir en main. C’est pourquoi ils suivront des ateliers de croissance personnelle, d’estime de soi, de travail d’équipe, de prévention de la toxicomanie, de préparation d’un budget, de nutrition et d’expression.
Une valeur importante que le projet inculquera aux participants est le respect de l’environnement. La production maraîchère respectera les normes exigées en production biologique. Aucun produit chimique ne sera utilisé pour lutter contre les insectes nuisibles ou pour enrichir le sol. On touchera aussi le recyclage, le compostage, la réutilisation, la consommation responsable et l’achat local.